Des mesures lourdes contestées
Selon les syndicats, la direction prévoit de supprimer les heures de chauffe, d'augmenter certaines lignes desservant des entreprises privées, de mettre fin aux allocations liées aux maladies de longue durée et de réorganiser les horaires de travail avec davantage de flexibilité imposée. Ces décisions sont perçues comme une détérioration directe des conditions de travail et ont suscité un vif mécontentement.
Un dialogue social dans l’impasse
Une réunion entre les représentants syndicaux et la direction, tenue vendredi, n’a pas permis de trouver un accord. Face à cette situation, la CGSLB a annoncé un préavis de grève et une première semaine d’action sur l’ensemble du territoire wallon. Les syndicats préviennent que d’autres mouvements pourraient suivre si aucune alternative satisfaisante n’est proposée.
Des perturbations attendues pour les usagers
Cette mobilisation risque de provoquer des interruptions et des retards sur le réseau TEC, impactant quotidiennement les déplacements des usagers. La direction, elle, justifie ces mesures par la nécessité de réaliser des économies et d’adapter le service aux contraintes budgétaires de la Région wallonne.
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