Le verdict est tombé à Bruxelles lors du tirage de la phase de groupes : la sélection belge figurera dans l’un des groupes les plus compétitifs de cette édition. Opposée à deux cadors européens, la France et l’Italie, ainsi qu’à une Turquie en constante progression, la Belgique devra rapidement afficher ses ambitions.

Un défi de très haut niveau

La présence de la France, régulièrement candidate aux titres majeurs, et de l’Italie, référence historique du football continental, place d’emblée la Belgique face à un double défi tactique et mental. La Turquie, souvent redoutable dans les rencontres à haute intensité, complète un quatuor homogène où aucune formation ne part véritablement favorite.

Pour les Diables Rouges, l’objectif sera double : viser la qualification pour la phase finale tout en sécurisant le maintien dans l’élite européenne. Dans un format où seuls les premiers de groupe accèdent au dernier carré et où les derniers sont menacés de relégation, la marge d’erreur sera réduite.

Un test grandeur nature

Ce tirage constitue également un indicateur du statut actuel de la Belgique sur l’échiquier européen. Maintenus en Ligue A après les barrages du cycle précédent, les hommes du sélectionneur national auront l’occasion de confirmer leur capacité à rivaliser avec les meilleures nations.

Les rencontres prévues entre septembre et novembre 2026 s’annoncent d’ores et déjà décisives. Dans un calendrier international dense, la gestion physique et la profondeur d’effectif pourraient jouer un rôle déterminant.

Une chose est certaine : les Diables Rouges savent désormais à quoi s’en tenir. Pour espérer briller, il faudra répondre présent dès le premier coup d’envoi.