Un contrôle ferroviaire anodin a fait ressurgir un dossier judiciaire resté en suspens pendant plus d’une décennie.

Le lundi 2 février 2026, la Police des Chemins de Fer de la Police Fédérale est intervenue lors d’une patrouille classique à bord d’un train reliant Mons à Charleroi. À l’occasion d’un contrôle des titres de transport et des documents d’identité, les agents ont constaté que le titre de séjour d’un passager n’était plus valable, suscitant des vérifications complémentaires.

Les recherches menées sur place ont rapidement révélé que l’homme faisait l’objet d’un signalement judiciaire actif depuis treize ans. Condamné en 1996 à une peine de 25 ans de prison, il avait bénéficié d’une libération conditionnelle après 17 années de détention. Celle-ci avait toutefois été révoquée en 2013 en raison du non-respect des conditions imposées, plongeant l’intéressé dans la clandestinité.

Informé sans délai, le parquet de Mons a ordonné l’arrestation immédiate du suspect. Celui-ci a été transféré à la prison de Mons, où il devra désormais purger les huit années restantes de sa peine initiale.

Cette interpellation met un terme à une longue cavale et illustre l’efficacité des contrôles de routine menés quotidiennement par les services de police, y compris dans les transports publics.