Galatasaray – Juventus : un scénario à rebondissements

Un début de match intense et rythmé

À Istanbul, Galatasaray frappe le premier à la 15e minute grâce à Gabriel Sara (1-0). La réaction de la Juventus ne se fait pas attendre : une minute plus tard, Teun Koopmeiners égalise (1-1) sur une passe décisive de Pierre Kalulu.

Andrea Cambiaso est averti à la 18e minute et sera suspendu pour le prochain match. La Juventus poursuit sur sa lancée et prend l’avantage à la 32e minute avec un doublé de Koopmeiners, servi par Weston McKennie (1-2).

Bremer cède sa place à Federico Gatti à la 34e minute, avant que l’entraîneur turinois Luciano Spalletti ne soit averti à la 37e. À la pause, la Juventus mène 2-1 après une première période maîtrisée.

Une seconde période qui change tout

Au retour des vestiaires, la Juventus remplace Andrea Cambiaso par le Colombien Juan Cabal (46e).

Galatasaray égalise rapidement à la 49e minute par Noa Lang (2-2), servi par B. A. Yilmaz. Juan Cabal est averti à la 59e minute, ce qui le suspend pour le match retour.

À la 60e minute, Davinson Sanchez redonne l’avantage aux Turcs (3-2) sur une passe décisive de Gabriel Sara. Le tournant intervient à la 67e minute : Juan Cabal reçoit un deuxième carton jaune et est exclu.

Une fin de match spectaculaire à Istanbul

En supériorité numérique, Galatasaray accentue la pression. Noa Lang inscrit un doublé à la 75e minute (4-2) sur une passe de Victor Osimhen.

Entré en jeu à la 83e minute, Sacha Boey scelle le score à la 86e (5-2), encore servi par Victor Osimhen.

Si le score final est large, la Juventus a montré en première période qu’elle pouvait rivaliser, avant de céder dans le dernier tiers du match.

Un retour attendu à Turin

La Juventus devra renverser la situation à domicile

Le match retour se disputera le 25 février 2026 à 21h00 à l’Allianz Stadium.

La Juventus devra réaliser une grande performance devant son public pour espérer rejoindre les 1/8e de finale de Ligue des champions. Galatasaray, de son côté, prendra la route de Turin avec un avantage conséquent, mais rien n’est encore définitivement joué dans cette double confrontation européenne.