La violence des faits a profondément marqué la population locale. Dans la nuit du 30 janvier, le corps sans vie de Leoni Parisi, 26 ans, a été découvert à proximité immédiate de son véhicule, stationné le long d’un axe routier de Gosselies, entité de Charleroi, en province de Hainaut.
Selon les premières constatations médico-légales, la victime présentait de multiples plaies par arme blanche, traduisant un acharnement d’une rare intensité. Les secours, rapidement dépêchés sur place, n’ont pu que constater le décès.
Une intervention ciblée
Les éléments recueillis au cours de l’instruction laissent apparaître un scénario structuré. D’après des sources proches du dossier, un des pneus du véhicule aurait été volontairement endommagé, contraignant la victime à s’arrêter. Cette circonstance conforte l’hypothèse d’un guet-apens et d’une action préparée en amont.
Le parquet compétent a confirmé l’interpellation rapide d’un suspect. Celui-ci a été présenté à un juge d’instruction puis placé sous mandat d’arrêt pour homicide volontaire. Les enquêteurs orientent leurs investigations vers un mobile d’ordre passionnel : l’individu arrêté serait l’ancien compagnon de la nouvelle partenaire de la victime.
Une seconde personne a également été auditionnée dans le cadre de l’enquête. À ce stade, aucune inculpation complémentaire n’a été communiquée officiellement.
Onde de choc locale
Le drame suscite une vive émotion au sein du quartier et plus largement dans la région carolorégienne. Les proches décrivent Leoni Parisi comme un jeune homme sans histoire, apprécié pour son tempérament affable.
L’information judiciaire se poursuit sous la direction du juge d’instruction, tandis que les autorités judiciaires rappellent que le suspect bénéficie de la présomption d’innocence.
Ce nouveau fait divers relance le débat sur les violences interpersonnelles en Belgique, particulièrement lorsqu’elles trouvent leur origine dans des conflits affectifs dégénérant en passage à l’acte meurtrier.
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