Une mobilisation contre une réforme jugée injuste

Les syndicats dénoncent une série de réformes qui, selon eux, fragilisent lourdement les travailleurs. Le gouvernement fédéral est accusé de vouloir faire travailler plus longtemps pour une pension plus faible, tout en imposant davantage de flexibilité et de précarité.

Parmi les mesures pointées du doigt figurent l’allongement des carrières jusqu’à 67 ans, l’annualisation du temps de travail, des horaires de plus en plus imprévisibles et une remise en cause des statuts stables.

Salaires, pensions et malades de longue durée dans le viseur

Autre source de colère : le gel des salaires, la suppression de certaines primes, l’atteinte portée au mécanisme d’indexation et la pression accrue sur les travailleurs en maladie de longue durée, que les syndicats estiment injustement stigmatisés.

Le front commun s’oppose également à l’augmentation de la TVA et à l’assèchement progressif des services publics, qu’il considère comme une menace directe pour la cohésion sociale.

Des revendications claires et assumées

Fort de précédentes victoires sociales, le front commun entend poursuivre la mobilisation. Il réclame notamment le retrait du malus pension, la possibilité de partir à la retraite avant 67 ans sans sanction financière, ainsi que la suppression du plafond d’indexation, jugé intenable pour les travailleurs face à l’explosion du coût de la vie.

Le TEC participera au mouvement

Comme lors des précédentes actions, le TEC prendra part à la grève, entraînant de fortes perturbations du réseau de transports en commun dans plusieurs régions. Les usagers sont invités à anticiper leurs déplacements et à se tenir informés via les canaux officiels.