La Belgique ne pourra finalement pas organiser le vol de rapatriement prévu ce vendredi 6 mars pour ses ressortissants bloqués au Moyen‑Orient. Les autorités expliquent que la situation sécuritaire et les restrictions aériennes dans la région empêchent tout vol direct vers l’Europe.

Selon le ministère des Affaires étrangères, l’opération de rapatriement sera désormais menée en plusieurs étapes. Les Belges devront d’abord rejoindre des pays jugés plus sûrs, comme Oman ou l’Arabie saoudite, avant de pouvoir embarquer sur des liaisons aériennes vers la Belgique. Des avions militaires belges sont mobilisés pour certaines étapes de cette opération, mais dans de nombreux cas, les voyageurs devront réserver eux-mêmes des vols commerciaux depuis ces zones de transit.

Plus de 2 500 ressortissants belges se sont enregistrés auprès des autorités comme bloqués dans la région, ce qui rend l’opération complexe et progressive. Le gouvernement insiste sur le fait que toutes les mesures sont prises pour garantir la sécurité et le rapatriement des citoyens dans les meilleures conditions possibles, tout en tenant compte des contraintes logistiques et sécuritaires.

Les autorités belges recommandent aux voyageurs de rester en contact avec l’ambassade ou le consulat, de suivre les mises à jour officielles et de se préparer à un retour en plusieurs étapes, plutôt qu’à un vol direct.